La fiscalité dans l’Union européenne

La fiscalité dans l’Union européenne

La fiscalité dans l’Union européenne est réservée exclusivement aux États membres. Elle impose, toutefois, une bonne organisation surtout sur les impôts directs. D’une manière générale, les pays européens sont connus par leur niveau de fiscalité assez élevé.

L’évolution de la fiscalité dans l’Union européenne

La fiscalité dans l’Union européenne est un domaine sujet à la concurrence. L’inscription à ce marché unique ainsi qu’à l’Union économique et monétaire favorise cette concurrence fiscale. D’ailleurs, il s’agit d’un meilleur instrument à disposition de chacun État membre qui définit le sont taux d’imposition par rapport à celui d’un autre adhérent. Sans doute, pour les petits pays, ce taux n’est souvent pas exagéré. Avec cette concurrence en matière de la fiscalité dans l’Union européenne, l’impôt sur la fortune ne cesse pas de baisser. Il est même supprimé pour certains pays européens.

État des lieux de l’impôt sur le revenu

La fiscalité dans l’Union européenne est constituée des impôts directs, dont l’impôt sur le revenu et l’impôt sur les sociétés et les impôts indirects qui sont constitués des droits d’accises et de la taxe sur la valeur ajoutée ou TVA. Les impôts sur le revenu, dans le cadre de la fiscalité dans l’Union européenne, varient d’un pays à un autre. Danemark fait partie de ceux où l’ISR est plus élevé, avec un taux d’imposition allant de 37 à 59 %. À noter que pour l’Allemagne, l’Autriche, la Belgique, la Croatie et l’Espagne, les taux d’imposition maximaux sont respectivement de 45 %, 50 %, 50 %, 40 % et 52 %. Pour la Bulgarie, ce taux d’imposition n’environne que les 10 %. À titre de rappel, la Belgique bénéficie d’une imposition faible sur les revenus du patrimoine, quel que soit le revenu. Pour le Danemark, la fiscalité dans l’Union européenne consiste à prélever 8 % en sus sur le salaire brut avant de déduire l’ISR.